Costa Rica

...

Pays

Le Costa Rica est situé au sud de l'Amérique centrale, bordé au nord par le Nicaragua et le Panama au sud, Sa superficie est de 51 000 km² pour une  population de 3 500 000 habitants.  La capitale est San José. Plusieurs chaînes de montagnes traversent presque entièrement le centre du pays (cordillère de Talamanca, cordillère centrale et cordillère de Guanacaste). Les points culminants sont le Chirripo Grande (3 820 m) et le volcan en activité d'Irazú (3 432 m ). Le plateau  Central, situé entre les montagnes au-dessus de 1 000 mètres d'altitude, abrite les trois quarts de la population. Les plaines des côtes de la mer des Caraïbes, très vastes, occupent près du tiers du pays, tandis que les plaines du Pacifique sont plus étroites. La côte Pacifique est découpée de baies (golfe de Nicoya, golfe Dulce, et baie de Coronado). Le principal fleuve du Costa Rica est le San Juan (230 km) qui délimite au nord une partie de la frontière avec le Nicaragua.

Le Costa Rica doit son nom à la relative prospérité acquise grâce à la culture du café et de la banane. Le café est principalement cultivé sur les plateaux du centre du pays.  Le cacao, le sucre de canne et l'ananas sont aussi produit  pour l'exportation. Le maïs, le riz, les légumes, le tabac et le coton sont également cultivés dans tout le pays, en quantité plus réduite. La pêche au thon, au requin et à la tortue se pratique le long des côtes. L'or et l'argent sont extraits dans la partie ouest du Costa Rica. Les gisements de bauxite, manganèse, de nickel, de mercure et de soufre sont largement sous-exploités. Le pétrole, découvert dans le sud, reste inexploité.
Le pays est habité au moins depuis 5000 av. J.-C., mais les Amérindiens du Costa Rica étaient peu nombreux comparés aux grandes civilisations précolombiennes.
Christophe Colomb découvrit et baptisa le Costa Rica ("côte riche") en 1502 lors de son 4e voyage. La conquête espagnole se fit ici plus tard que dans la plus grande partie de l'Amérique centrale en raison de l'hostilité virulente des Amérindiens. Juan de Cavallón mena les premiers colonisateurs victorieux au Costa Rica en 1561. Juan Vázquez de Coronado lui succéda en 1562-1565 et établit Cartago et d'autres colonies dans la vallée centrale. Le Costa Rica fit partie de la capitainerie générale du Guatemala, dans la vice-royauté du Mexique, à partir de 1570, mais son éloignement de la ville de Guatemala et son apparent manque de richesse lui permirent de se développer sans subir la même intervention directe que les autres provinces d'Amérique centrale.
1723
- Une éruption du volcan Irazú détruit Cartago, qui est reconstruite par la suite.
Assez peu nombreux dans le pays, les représentants de l'autorité espagnole et de l'Église laissèrent le pays se développer à l'écart du courant historique de l'Amérique latine. La colonie ne prit une certaine importance aux yeux des autorités guatémaltèques qu'à la fin du 18e siècle, lorsque les Espagnols mirent l'accent sur l'agriculture commerciale et firent du tabac un important produit d'exportation.
Les exportations de tabac favorisèrent la création d'une société plus prospère. Le Costa Rica évita de s'engager dans les guerres civiles qui enflammèrent la confédération. Il forma ensuite une république souveraine. La politique costaricaine fut similaire aux idéologies libérales conservatrices du reste de l'Amérique latine et les villes de Cartago, San José, Heredia, et Alajuela se disputèrent la suprématie du pays. San José parvint à prendre l'ascendant. Le 19e siècle fut également marqué par le prodigieux essor de la culture du café qui devint alors un important produit d'exportation.
Sous le mandat de Tomas Guardia (1870-1882), le Costa Rica bénéficia de larges investissements étrangers dans les chemins de fer et autres équipements publics. L'implantation dans le pays de l'United Fruit Company, empire de la banane créé par l'homme d'affaires américain Minor C. Keith, permit le développement des plaines côtières, des chemins de fer ainsi que d'autres infrastructures, mais rendit également le Costa Rica plus dépendant des marchés et des capitaux étrangers.

Le parti républicain national réformiste ( PRN ) remporta la présidence avec León Cortes Castro en 1936, puis à nouveau en 1940 avec Rafael Angel Calderón Guardia. La victoire électorale du libéral Otilio Ulate en 1948 fera éclater une guerre civile alors que le PRN tentait de rester au pouvoir. Une nouvelle force politique, le Parti de la libération nationale ( PLN) , dirigé par José Figueres Ferrer, réussit à imposer Otilio Ulate et devint le parti dominant du pays. Le Costa Rica devint alors le pays le plus démocratique de l'Amérique latine. Figueres fut président de 1953 à 1958, puis à nouveau de 1970 à 1974.
Le PLN remporta les présidentielles en 1974 avec Daniel Oduber Quirós, mais le conflit qui l'opposa à Figueres, accompagné de troubles économiques, porta au pouvoir une coalition d'opposition dirigée par Rodrigo Carazo Odio en 1978.
Le Costa Rica connut alors une croissance démographique rapide, ce qui eut des conséquences économiques au début des années 1980. Le PLN revint au pouvoir en 1982, avec l'élection à la présidence de Luis Alberto Monge Alvarez; Óscar Arias Sánchez, également du PLN, lui succéda en 1986. Il consacra son mandat à restaurer la paix en Amérique centrale et à assurer la stabilité politique de la région. Rafael Angel Calderón Fournier, fils de l'ancien président Rafael Calderón, remporta les élections présidentielles de février 1990 pour l'Unité sociale-chrétienne. En février 1994, José Maria Figueres Olsen, membre du PLN et fils de l'ancien président José Figueres Ferrer, fut élu président.

2000 - Sous la pression d'une mobilisation sans précédent de la population en faveur du service public, le projet de privatisation de l'Institut costaricien d'électricité, recommandé par le Fonds monétaire international, est bloqué. Le président Miguel Angel Rodriguez doit même renoncer à une grande part de son programme de privatisation de l'économie costaricienne.
2002 - Abel Pacheco remporte l'élection présidentielle au deuxième tour, avec plus de 58% des suffrages. En 2006 c'est Oscar Arias qui fut élu.

2006 : le président Oscar ARIAS, ancien président et ancien prix Nobel de la paix, est élu en mars 2006 pour 4 ans. Il a pris ses fonctions en mai 2006.

Depuis les années 80, il se mobilise en faveur de la paix , la liberté et la nature. En démocratie depuis son indépendance en 1821, le pays a aboli l'armée depuis 1948, la peine de mort depuis 1882 ! Les femmes ont acquis le droit de vote depuis 1949.
De part son relief contrasté et sa situation géographique privilégiée, le Costa Rica bénéficie d'une biodiversité des plus riches du monde.
Près d’un tiers du territoire est classé réserve naturelle avec 33 parcs nationaux et de nombreux parcs et réserves privés : 12 000 espèces de plantes, 850 espèces d'oiseaux dont le rare quetzal, plus de papillons que dans tous les U.S.A et le Canada réunis, sans parler des variétés de singes, tortues, crocodiles, félins, reptiles, amphibiens dont de minuscules grenouilles aux étonnantes couleurs, plus de 160 mammifères et de nombreux poissons d'eau douce et de mer... A l'école déjà, les enfants costariciens sont sensibilisés à la protection de l'environnement...   C'est aussi à une leçon de géographie que le Costa Rica vous convie. La cordillère centrale (altitude moyenne 1500 m avec un maximum de 3800 m ), véritable colonne vertébrale du pays abrite plus de 100 volcans , dont sept en activité : l'Arenal, le plus spectaculaire, le Rincon de la Vieja, couvert d' orchidées , dont la "guaria morada" fleur nationale, le Poàs, avec son geyser, l'Irazu et son lac aux eaux vert émeraude, le Barva, l'Orosi et le Turrialba

volcan Irazú (3342m).

Ce volcan actif culmine à 3432 m, sa dernière éruption remonte à 1963.  Il cracha alors pendant deux ans des cendres noires gênant considérablement la vie dans la vallée centrale jusqu'à San José. Son cratère est occupé par un lac sulfureux, d'où la couleur...Toisant la capitale San José l’Irazú est le plus haut volcan du Costa Rica. Il occupe une superficie de 500 Km² et ses flancs sont couverts de végétation presque jusqu’au niveau de son complexe de cratères sommital. Au moins dix cônes satellites se sont formés sur son flanc sud. Durant les 10 000 dernières années seules des éruptions explosives ont été répertoriées. L’Irazú a connu une vingtaine d’éruptions depuis 1723 dont une importante de 1963 à 1965. Cette dernière a eu un impact assez important sur les plantations de café de réputation internationale de la Vallée Centrale. Une grande partie de la ville de Cartago fut détruite Le sommet du volcan est entaillé par plusieurs cratères dont le principal a un diamètre d’un kilomètre et une profondeur de 300 m. Il contient un magnifique lac d’acide vert turquoise d’une température moyenne de 35°C. A la fin des années 90’ de nombreuses crises sismiques ont fait craindre un réveil du volcan. Pour l’instant, rien ne s’est encore produit mais une activité fumerollienne subsiste. L’activité la plus récente date du 7 décembre 1994, un glissement de terrain d’un volume considérable a provoqué la libération de gaz et de cendres qui sont arrivé jusqu'à San José.

Poas (2708m)
Tout comme l’Arenal voisin, le volcan Poas est une curiosité naturelle très visitée au Costa Rica. Cet édifice volcanique couvert de végétation contient trois cratères alignés nord-sud, dont deux possèdent des lacs. Le lac le plus méridional, appelé Botos, est froid et clair et a connu sa dernière éruption il y a environ 7500 ans. Le lac contenu par le cratère actif est pour sa part un lac d’acide dont le PH est inférieur à 1 et sa température pouvant atteindre 90°C, ce qui en fait un des lacs naturels les plus acides du monde. Son volume est de 1500 millions de m3 d’un diamètre de 400 mètres.  Fréquemment des éruptions phréatiques (éjection de type geyser) et phréatomagmatiques s’y déroulent. Des épisodes plus violents peuvent également avoir lieu comme ce fut le cas en 1910, 1953 et 1955.
Le volcan a eu une longue histoire d'éruptions, en remontant jusqu'à 11 millions d'années. Le 25 Janvier 1910, le volcan vomie 640.000 tonnes de cendres, et dans la période de 1952-1954, elle a bombardé les zones voisines de cendres et de roches. Depuis lors, le Poas a maintenu un profil bas, mais aussi récemment qu'en 1989, le parc a été fermé en raison des émissions de gaz sulfureux dangereux. Son Geyser comme des éruptions d'eau boueuse et de vapeur, lui ont donné la réputation d'être plus grand geyser du monde.
La flore et la faune est variées. Il existe 79 espèces d'oiseaux dans ce parc, notamment le rouge-gorge, le colibri et le quetzal. Parmi les mammifères, les coyotes, les belettes à longue queue, les mouffettes et certains petits félins.  L'un des écosystèmes les plus intéressants présents dans le parc, est la forêt rabougrie, car les  arbres ne peuvent pas se développer beaucoup à cause des pluies acides qui émanent du volcan.

Arenal (1670m)
De forme conique presque parfaite l’Arenal est un petit stratovolcan très jeune se reflétant magnifiquement dans les eaux du lac du même nom. Il a été le plus actif des volcans du Costa Rica au 20éme siècle. Mais la plus ancienne éruption connue s’est produite il y a 6000 ans environ. Cette activité s’est déroulée en même temps que celle du Cerro Chato et ce pendant 3500 ans. La dernière phase éruptive a débuté en juillet 1968. Cette année là, alors que l’Arenal est considéré comme éteint car inactif depuis plusieurs siècles, ce dernier se réveille brutalement le 29 juillet. De violentes explosions créent trois nouveaux cratères sur les flancs du volcan, projetant des blocs parfois énormes jusqu’à 5 Km de distance. Des nuées ardentes sont émises et s’épanchent sur le flanc ouest détruisant un village et tuant 80 personnes environ. Depuis, l’Arenal produit quotidiennement des explosions stromboliennes et, ou vulcaniennes d’intensité variable. Régulièrement de courtes coulées de lave à blocs et des nuées ardentes dévalent ses flancs. C’est devenu une attraction touristique très appréciée.

Rincon de la Vieja (1805m)
Le Parque National Rincón de la Vieja, d'une superficie de 14 084 ha, s'étend à environ 25 km au nord-est de la ville de Liberia, capitale de la province du Guanacaste. Il est divisé en deux secteurs, Las Pailas et Santa María, qui sont éloignés l'un de l'autre d'environ 8 km. Le parc fut créé le 23 octobre 1973 dans le but de protéger les nombreuses sources d'eau qui alimentent une partie de la province ainsi que la grande diversité de la flore et de la faune qu'on y trouve. Le volcan Rincón de la Vieja, composé de neuf cratères, a depuis toujours fait parler de lui. Ainsi, à une époque lointaine, il est dit que le volcan était si souvent en éruption qu'il servait de phare aux navigateurs qui longeaient la côte du Pacifique! Mais plus vraisemblables sans doute sont les premiers rapports d'observation, datant de 1851, faisant état d'éruptions, de cendres et de fumée. Au fil des décennies, de nombreuses éruptions sans gravité furent ainsi rapportées. Puis, autour de 1967, des éruptions plus sérieuses, impliquant des projections de pierres, firent craindre le pire aux habitants des environs immédiats du volcan. Plusieurs forêts et pâturages furent détruits, et certaines rivières furent polluées par les émissions de gaz toxiques.
En 1983 et 1984, puis en 1991 et de nouveau en 1995, d'autres éruptions confirmèrent que le volcan crachait régulièrement, comme s'il voulait signifier qu'il peut, à tout moment, se déchaîner. La dernière éruption en date se produisit au printemps 1998 et affecta davantage le versant nord, soit celui donnant sur le Nicaragua, ce versant étant une zone quasi inhabitée. L’activité fumerollienne est permanente avec éruptions phréatiques sporadiques. Il possède une vaste caldera occupée par plusieurs petits lacs d’acide, des marres de boue brulante brassée par un flux de gaz volcaniques permanents et de geysers très actifs.
Les différents niveaux d'altitude du parc, qui vont de 600 m à près de 2 000 m, favorisent une flore des plus diversifiées. Les nombreuses précipitations d'eau et les cendres volcaniques contribuent également au développement de cette richesse naturelle. Entre 600 m et 1 200 m d'altitude, se trouve la forêt sèche. Entre 1 200 m et 1 400 m d'altitude, la forêt humide reçoit une pluie abondante et l'on y observe de nombreux copeys (Clusia rosea), arbres bien adaptés à cette région. Au-delà de 1 400 m d'altitude, les arbres deviennent rabougris, puis font place aux arbustes et aux tapis de mousse.
La faune du parc est tout aussi variée que fascinante. Des iguanes, des agoutis, des coatis, des singes hurleurs, des singes capucins à face blanche et des singes-araignées peuplent ces lieux. Plus difficilement observables, mais quand même présents dans le parc, se trouvent des tatous, des tapirs de Baird, des pécaris, des ocelots, des pumas et des jaguars. La faune ailée est également bien représentée, avec quelque 300 espèces, notamment des perroquets, des toucans, des quetzals, des oiseaux-mouches, des colombes, des pics, des hiboux et des aigles. Egalement  de superbes papillons.

 

Volcan Turialba
Forme de Volcan : strato-volcan - Dynamisme éruptif : strombolien & vulcanien - Altitude à son sommet : 3 340 m Situé à une quarantaine de Km au sud-est de San José, dans la Réserve Forestière de la Cordillère Centrale.
Ses dernières éruptions connues datent des années 1864-66 ; éruption strombolienne et vulcanienne. Type de manifestations vulcanologiques : parmi les 3 cratères, seul celui du milieu montre quelques signes d'activité avec des fumerolles de vapeur de soufre qui s'échappent des parois du cratère. On constate aussi de faibles secousses sismiques.Sa haute silhouette se dresse dans un décor quasi alpestre de pâturages, de rivières et de forêt de nuages.        
La faune : quelque 80 espèces d'oiseaux recensées dont le fameux Quetzal, le solitaire à tête noire et de magnifiques colibris, quelques mammifères, coyotes, belettes, singes et coatis...

Fougères, mousses, broméliacées, bambous et buissons divers composent l'essentiel de la flore. On peut effectuer le tour du cratère principal d'où l'on jouit par temps clair d'une vue magnifique sur les volcans Irazu, Barva et Poas. Vers le sud-est on peut distinguer clairement le Cerro de la Muerte, point culminant du pays. Il est possible de descendre dans le cratère, en s'assurant toutefois que cela ne présente aucun danger lié à une activité volcanique récente.
Depuis 2008, le volcan Turrialba est en activité importante, à tel point qu'il est interdit d’y monter…

 

Manuel Antonio

C'est un petit parc national sur la côte Pacifique. Créé en 1972 avec une superficie 16.24 km². La diversité de la faune est inégalée, avec 109 espèces de mammifères et 184 espèces d' oiseaux .

Sierpe

Le petit village de Sierpe est le point de départ vers la Bahia Drake, lieu d’embarquement en bateau pour une traversée fluviale de la jungle qui s’annonce unique, jalonnée de tous côtés par une faune incongrue et fascinante.Sierpe Terraba mangroves.  Cette réserve est un important habitat de nombreuses espèces d'oiseaux, de poissons,de mammifères et des reptiles.Il joue un rôle important dans le maintien du stock de poissons. Certaines espèces dépendent de ces sites pour leur cycle de vie.
Types de zones humides:  La zone comprend l'estuaire de la Térraba Rivers et Sierpe, et les lagunes adjacentes (Laguna Sierpe, Laguna Porvenir), périodiquement inondées mangrove et "yolillo« palmier Raphia taedigera forêt marécageuse, plages de sable fin et de falaises.

Parc National de Corcovado

Le parc national de Corcovado est situé dans la péninsule d'Osa, au sud-ouest du Costa Rica, sur la côte pacifique. C'est certainement la région la plus sauvage du Costa Rica. La péninsule est difficile d'accès et une grande partie est aujourd'hui protégée (parc national et réserves privées). Puerto Jiménez (moins de 10.000 habitants) est la ville la plus importante et c'est à partir d'ici que l'on peut coordonner ses déplacements.
Corcovado est un véritable paradis pour la vie animale : près de 400 espèces d'oiseaux, 140 espèces de mammifères, plus de 100 espèces de reptiles et amphiens... C'est aussi, avec la réserve de Carara (vers Puntarenas) une des dernières régions (peut être la dernière) où l'on peut observer des colonies de macaos rouges en plein vol.
On y trouve huit habitats différents dont une forêt tropicale humide où certains arbres dépassent les 50 mètres de haut (le ceiba pentandra peut atteindre les 70 mètres) et plus de 80 km de sentiers permettent de parcourir la réserve en tous sens.

.