VANUATU 2012

Les premiers occupants
Les premiers occupants du Vanuatu sont arrivés par le Nord vers 3500 av JC. Ceux-ci auraient migré à bord de canoës depuis les îles Salomon et la Papouasie. Les traces d’occupation humaine les plus anciennes retrouvées jusqu’ici ont été datées à 1400 av JC sur une île proche de Santo. Ces traces d’occupation, en particulier des restes de poteries, ont été attribuées à la culture Lapita (du nom d’un site archéologique en Nouvelle-Calédonie).
Ces premiers " colons " ont introduit au Vanuatu de nombreux mammifères (cochons, poules, chiens), les seuls mammifères endémiques étant les roussettes (chauve-souris de grande taille). Les nouveaux arrivants apportent également avec eux la majorité des plantes aujourd’hui cultivées : taro, igname, bananiers
Avant l’arrivée des européens, les premiers ni-vanuatu organisent la société en clans, isolés des autres clans par la brousse ou la mer. Le pays semble pendant longtemps n’avoir subi que peu de migrations internes : de nombreuses générations se succèdent ainsi dans le même village. Les relations entre clans voisins sont rares, excepté pour les échanges d’épouses ou les guerres tribales. Ces guerres entre clans semblent être un phénomène récurrent. Elles sont souvent déclenchées pour des différents de territoire ou des accusations de sorcellerie. Les captures de guerre font alors l’objet d’un festin dans le clan vainqueur qui s’attribue ainsi la force des vaincus. Officiellement interdite aujourd’hui, il faut tout de même savoir que le dernier cas d’anthropophagie remonte à 1990
L’organisation interne du clan suit de nombreuses règles ou coutumes qui garde encore aujourd’hui une importance fondamentale malgré l’influence du mode de vie occidental qui gagne peu à peu du terrain. La société ni-vanuatu n’aura donc pas subi de bouleversement fondamental pendant plus de 3000 ans et ce, jusqu’à l’arrivée des premiers européens.
L’arrivée des " blancs "
Le premier européen a avoir atteint le Vanuatu est l’explorateur-commerçant Pedro Fernàndez de Quiròs dont le navire jette l’ancre en 1606 à Big Bay. Pensant avoir découvert le grand continent austral, Quiros nomme cette terre " Terra Australis del Espiritu Santo ". Cependant, il repart vite, ses rapports avec les " indigènes " n’ayant pas été des plus cordiaux. Le Vanuatu retombe alors dans l’oubli des européens pour encore de nombreuses années. Ce territoire, qui se révélera finalement être une île, a conservé ce nom jusqu’à aujourd’hui : Espiritu Santo. Ce n’est qu’en 1768 qu’un nouvel européen mentionnera l’archipel dans ses carnets de bord. Le français Louis Antoine de Bougainville explore quelques îles du nord dont Ambrym, Santo et Ambae, il les nommera Cyclades (en référence au chapelet d’îles grecques). Mais le visiteur qui marque définitivement l’intérêt européen pour ces îles du bout du monde reste sans conteste le Capitaine James Cook. Il arrive à Tanna en 1774 et, remontant par le sud, il parcourt ainsi la majeure partie de l’archipel au cours de son séjour de 46 jours. Cook lui donne son nom définitif : les Nouvelles Hébrides, se remémorant les Hébrides, îles de la côte Ouest de son Ecosse natale. Pendant le siècle suivant, les Nouvelles-Hébrides seront plus le théâtre d’un important trafic commercial que l’objet d’un impérialisme colonial affiché.
L’exploitation commerciale du Vanuatu
A partir des années 1800, les européens (français et anglais) organisent le commerce du bois de santal dont les chinois sont très friands. L’exploitation du bois de Santal, véritable industrie, va ruiner les forêt des îles du Sud notamment Tanna et, surtout, Erromango. Les ressources tarissent vite et le déclin de ce commerce s’amorce à la fin des années 1860. C’est alors qu’une autre forme d’activité, plus pernicieuse, se met alors en place. A cette époque les îles Fidji et l’Australie se développent fortement et les colons cherchent désespérément de la main d’œuvre bon marché pour l’exploitation du coton et de la canne à sucre dans ces territoires. Le recrutement de main d’œuvre noire devient une activité privilégiée, activité qui bouleversera fondamentalement la structure anthropologique du Vanuatu. La plupart des hommes recrutés sont volontaires, mais certains sont toutefois soustraits de force à leur village. On raconte même que des européens se déguisaient en prêtre pour kidnapper leurs proies après un office. En vérité, bien qu’elle n’en porte pas le nom, cette activité s’apparente à une forme d’esclavage au regard des conditions de transport et de traitement.
Les hommes recrutés travaillent plusieurs années dans les plantations avant d’être rapatriés. Nombre d’entre eux sont alors" parachutés " sur une île différente de leur île d’origine, les obligeant à s’intégrer, bon gré mal gré à un clan inconnu. Le sabir développé par les travailleurs comme langage de communication (sur les bateaux ou dans les plantations) servira alors d’interface entre les villageois et l’émigrant forcé. Cette pratique prend fin au début des annnées 1910.
Les premiers missionnaires
La colonisation " intellectuelle " du Vanuatu débute quant à elle autour des années 1840. Les missionnaires presbytériens sont les premiers à tenter d’évangéliser les contrées sauvages des Nouvelles-Hébrides. Ces missionnaires se heurtent cependant a un problème majeur, celui de l’anthropophagie, dont, malheureusement, ils font rapidement l’expérience. Le mythe du missionnaire dans la marmite n’est pas si éloigné qu’on le pense. Les congrégations européennes les plus rusées décident de contourner le problème. Les peuples polynésiens sont depuis longtemps évangélisés. L’idée est donc d’utiliser des missionnaires d’origine polynésienne comme " cobayes " ceux-ci ayant plus de chance de s’intégrer et de communiquer, en tout cas plus que des blancs. Mais les polynésiens vont malheureusement subir le même sort que leurs confrères européens, ceux qui ne sont pas tués et mangés sont décimés par le paludisme. Cependant, a force de persévérance, les missionnaires vont somme toute réussir à s’implanter et l’évangélisation, une fois la confiance des habitants acquise, sera très rapide. On notera toutefois une différence notable entre les différentes obédiences chrétiennes. En effet, alors que les presbytériens rejettent et condamnent les usages coutumiers comme l’absorption du kava ou l’exécution des danses, les catholiques (qui arrivent à partir de 1887), sont beaucoup plus tolérants vis à vis des traditions, et seront, de fait, mieux acceptés. Aujourd’hui, une très grande majorité de la population ni-vanuatu est chrétienne.
Conséquences de l’arrivée des européens
Si l’arrivée des européens n’a pas été destructrice au sens ou on l’entend lorsque l’on fait par exemple référence à la colonisation des Amériques, elle l’a tout de même été indirectement. L’exposition des populations ni-vanuatu aux européens au travers des contacts avec les missionnaires ou le " blackbirding " aura des conséquences démographiques catastrophiques. En effet, les européens débarquaient sur ces îles isolées avec dans leurs bagages, une panoplie de maladies inexistantes jusque là. Choléra, pneumonie et dysenterie vont ravager la population. Les missionnaires seront les premiers accusés, puisque ces maladies toucheront en premier lieu les nouveaux convertis. Au début du XIXiemesiècle, la population du Vanuatu était estimée à approximativement 1 million d’individus, elle chute à 100 000 au début du XXème pour atteindre un minimum de 41 000 en 1935. La population des Nouvelles-Hébrides aura donc perdu 96 % de ses effectifs en l’espace d’un siècle et demi (population actuelle : 240 000 habitants).
L’installation des colons
Les terres des Nouvelles-Hébrides civilisées par les missionnaires, la fin du XIXème siècle des colons anglais et français, exploitant terriens pour la plupart, vont peu à peu s’installer. Des rivalités vont rapidement opposer les deux communautés qui dégénèrent rapidement en l’absence de lois et de statut officiel pour le territoire. Afin de pallier cette situation équivoque, Français et Anglais se mettent d’accord en 1906 pour gérer la situation. On trouvera par conséquent deux administrations totalement parallèles, l’une française, l’autre anglaise, comme par exemple deux cours de justice, deux hôpitaux, deux prisons, etc. On imagine aisément les situations de concurrence et de redondance auxquelles sont alors confrontés les habitants. Cette situation ne semble cependant que peu affecter la population mélanésienne qui prend la situation avec philosophie puisqu’on raconte que certains voyaient la Reine d’Angleterre et le Président de la République Française comme mariés et soumis aux aléas d’un couple ordinaire.
Seconde Guerre Mondiale
La Guerre du Pacifique épargne miraculeusement les Nouvelles-Hébrides, au contraire des Iles Salomon. Durant cette période, l’archipel est utilisé par les américains comme base militaire. 100 000 hommes vont être stationnés sur Santo et Efaté. Cette "occupation" aura le mérite de contribuer au développement des infrastructures (ponts, routes) sur ces deux îles, et certaines n’ont pas été rénovées depuis lors.
Vers l’Indépendance
Les prémisses de l’Indépendance apparaissent au milieu des années soixante. Celles-ci ont pour origine des problèmes de propriété des terres. Alors que la terre, pour un européen, est un bien de fait commercialisable, pour les mélanésien, c’est un élément coutumier qui ne peut en aucun cas être cessible. Par conséquent, les ni-vanuatu n’acceptent pas le système européen qui viole la coutume et les droits ancestraux. Peu à peu, ces ressentiments prennent la forme de partis qui vont s’organiser en vue d’une demande d’indépendance. Le principal parti œuvrant dans ce sens est anglophone, dirigé par le Père Walter Lini, un pasteur anglophone, qui deviendra, à la suite de l’Indépendance, le premier Premier Ministre du Vanuatu. En 1974, une pétition est soumise à l’ONU qui demande à la France et à l’Angleterre d’autoriser les premières élections générales du territoire. Ces élections se tiennent finalement en 1979, et débouchent, le 30 juillet 1980 à l’Indépendance de l’archipel. Le Vanuatu, le " pays qui se tient debout " vient de naître.

Le Vanuatu est composé de 83 îles pour la plupart d'origine volcanique situées à 1 750 kilomètres à l'est de l'Australie, au nord-est de la Nouvelle- Calédonie, à l'ouest des Fidji et au sud des îles Salomon. L'archipel couvre environ 12 000 km². Les îles ont un climat tropical ou subtropical. Elles sont d'origines volcaniques et montagneuses. Les trois plus grandes îles de l'archipel sont Espiritu Santo, Malekula et Éfaté.

Efaté ou Vaté est une île d’environ 1000 km² qui a connu au cours des dernières années un développement extrêmement rapide. Baptisée en 1774, l’Île Sandwich par le Capitaine Cook, elle reste l’île la plus visitée de l’Archipel grâce à son aéroport international. 
Port-Vila, la capitale du Vanuatu donne l’image d’une ville cosmopolite où se mélangent les cultures européennes, vietnamiennes, chinoises et, bien entendu, mélanésiennes. La population compte environ 40 000 personnes regroupées à Port-Vila, ses environs et les quelques petits villages qui se situent le long de la côte.
Tanna est une des îles du Vanuatu les plus intéressantes dans le domaine archéologique, au-delà de ses multiples attraits naturels tels que son volcan - le plus accessible au monde - ou la vie traditionnelle et ancestrale des nombreuses tribus qui la peuplent.  Cette île a été découverte en 1774 par le Capitaine Cook qui donna le nom de son navire, la "Résolution", à la baie où il mit l'ancre.  Le paysage est aussi varié que sauvage, dominé dans le sud par les montagnes Tukosmera, haute de 1084 mètres, et Melen, qui culmine à 1047 mètres. Toutes deux surplombent d'anciens volcans, aujourd'hui éteints. Au centre, une terre riche et fertile est l'endroit idéal où poussent le très réputé café de Tanna, mais aussi des oignons, des ignames et des fruits de toutes sortes, qui sont vendus sur tout l'archipel.
GauaL'île de Gaua, aussi connue sous le nom de Santa Maria, Mont Garet ou Garhat, est un vaste édifice en partie sous-marin coiffé d'une caldera sommitale ovale de 6 x 9 km et d'un lac en forme de croissant de lune dont le volume est estimé à 800 millions de m3. Il a commencé à s'édifier au pléistocène, période où de nombreux cônes parasites se sont édifiés sur ses flancs et ont produit de nombreuses coulées de lave.

Ambrym doit son nom au capitaine Cook, il accosta en 1774. Son nom signifie "voici des ignames".
Lorsque l'on pénètre à l'intérieur de l'île, on est frappé par la végétation verdâtre (sorte de mousse) qui recouvre les anciennes coulées de lave. Ambrym est avant tout l'île Noire à cause de ses cendres volcaniques, et l'île à la magie noire empreinte de mystères.
 Dans les villages, les coutumes anciennes revêtent une part importante de la vie de tous les jours. Les "Man blong Majik" sont traités avec le plus grand respect et pratiquent la sorcellerie et la magie au-delà de l'imagination.

 

Culture

Sur l'île de Pentecôte se tient une manifestation coutumière spectaculaire : le saut du Gol. Après avoir construit une tour de branchages d'une vingtaine de mètres , hommes et enfants de sexe masculin se jettent dans le vide avec, pour seules attaches, deux lianes enroulées autour des chevilles.

Langues.

Le Vanuatu est le pays possédant la plus forte densité linguistique au monde, avec 108 langues vernaculaires distinctes pour 234 000 habitants. Toutes ces langues appartiennent au groupe des langues océaniennes. À l'intérieur de celui-ci, trois sont polynésiennes, neuf du groupe « Sud Vanuatu », et toutes les autres du groupe « Nord-Centre Vanuatu ». Il n'y a pas entre elles intercompréhension. À ces 108 langues endémiques du Vanuatu s'ajoutent plusieurs langues parlées par des populations arrivées au cours du 20esiècle: le fidjien, le tahitien, le tonguien, le vietnamien....
La République du Vanuatu compte trois langues officielles: le français et l'anglais, les deux langues de colonisation, et le bichelamar, un pidgin à base anglaise.

 

Les Volcans

YASUR(île de Tanna) : Petit cône de scories de 365 mètres d'altitude et d'environ 3 km de diamètre à la base est le plus jeune des volcans de l'île de TANNA. C'est le volcan le plus connu et le plus accessible du Pacifique Sud. Son activité constante ne l'empêche pas de passer par des phases explosives très violentes où il projette des bombes basaltiques de plusieurs tonnes à quelques 2000 mètres des bords du cratère.

LOPEVI : C'est un volcan jeune, au cône raide et à peu près régulier atteignant 1413 m d'altitude. Cette île est inhabitée. Lopévi a été fréquemment actif. Des éruptions ont eu lieu en 1864, 1874, 1883-84, 1892-93, 1908, 1960, 1962-64, et de 1967 à 1982. Tous les flancs du volcan sont menacés lors d'une éruption. Il arrive, comme en 1963, que les cendres émises par Lopévi aillent jusqu'à Paama, gênant les habitants mais ne représentant pas une menace importante. Lopévi est un des rares volcans sans caldeira de l'archipel. La formation d'une telle structure lors d'un évènement cataclysmique est possible dans le futur. Les coutumes locales interdissent l'ascension de ce volcan aux femmes qui pourraient déranger l'âme des morts qui revivent dans le cratère. Toutefois ont peut s'acquiter en achetant 2 cochons noirs qui seront égorgés sur la plage et offert aux dieux!

GARET (GAUA) : L'île de Gaua correspond à la partie supérieure d'un édifice volcanique de 40 km de large. La caldeira (un cratère géant) sommitale (6x8 km) est occupée par le lac Letas au milieu duquel s'élève le cône récent du volcan Garet (797m). Apres une longue période de repos en 1962 l'ouverture d'un nouveau cratère sur le flanc SE du cône, suivie de 1962 à 1977 par de fréquentes et violentes explosions accompagnées de panaches cendreux. Depuis Juillet 2010, le volcan est de nouveau en violente activité explosive.
Du fait de la situation du Mont Garet au centre d'un lac, des interactions explosives eau-magma sont toujours possibles lors d'une forte crise sismique ou d'une phase de remontée magmatique. C'est pour cette raison que l'île fût évacuée en 1973, et partiellement en 2010, après de forts séismes pouvant annoncer l'imminence d'une éruption importante. Toutefois, même si les conduits magmatiques alimentant le Mont Garet semblent relativement bien isolés des eaux du lac, le risque d'avoir une éruption phréato-magmatique
(interaction eau-magma) explosive demeure. En activité normale ou modérée, seule la partie NW de l'île, d'ailleurs inhabitée, est affectée par le panache gazeux émis par le Garet et les chutes de cendres qui peuvent l'accompagner.

MARUM BREMBOW :(île de Ambrym) Ambrym est un grand volcan s'élevant d'environ 1800 m au-dessus des fonds marins environnants. C'est le plus actif de l'archipel. Son cône principal est tronqué par une caldeira de 12 km de diamètre (un cratère géant résultant d'une explosion cataclysmique qui se serait produite il y a environ 2000 ans). Son activité aujourd'hui est principalement développée au MARUM (1270 m) et BEMBOW (1160 m), deux cônes actifs situés dans sa caldeira et possédant chacun à son sommet un lac de lave incandescent et bouillonnant. Le lac de lave, de volume variable, mais présent de manière quasi permanente dans le cratère du Marum se vidange périodiquement sous forme de coulées basaltiques sur le plancher de la caldeira. Le lac de lave du Bembow se vidange plutôt à l'extérieur de cette caldeira, par les fissures axiales de la partie ouest de l'île. Le magma est aussi éjecté sous forme d'explosions projetant cendres, lapillis et scories, qui retombent en partie dans la caldeira, en partie sur le flanc NW de l'île. Des coulées extra-caldeira émanent souvent de zones de fissures axiales ouest et est, et des manifestations explosives fortes se produisent fréquemment aux extrémités ouest et est de l'île (ainsi qu'en mer, dans leur prolongement) par interaction entre l'eau de mer et le magma. Durant les deux derniers siècles, Ambrym a eu au moins 8 éruptions majeures avec coulées extra-caldeira.

 65 % de la population qui vit dans les zones rurales de l'archipel, l'économie est basée principalement sur une agriculture et une pêche de subsistance à l'échelle de petits villages. La pêche, les services financiers offshore, et le tourisme, avec environ 50 000 visiteurs en 1997, sont d'autres secteurs économiques importants. Les dépôts de minerai sont négligeables ; le pays n'a aucun gisement connu de pétrole. L'industrie est peu développée : seule une petite industrie légère approvisionne le marché local. Les recettes fiscales proviennent principalement de droits de douanes. Le développement économique est gêné par la faiblesse des exportations, la vulnérabilité aux catastrophes naturelles et par les grandes distances entre les îles et les deux villes du pays.
La croissance du PIB fut de moins de 3 % en moyenne durant les années 1990. Vers la mi-2002, le gouvernement a intensifié ses efforts en vue d'augmenter le tourisme. Au Vanuatu, il n'y a aucun impôt sur le revenu, aucune retenue d'impôt à la source, aucun impôt sur les plus-values, aucun droit de succession et aucun contrôle des changes. L'Australie et la Nouvelle-Zélande sont les principaux fournisseurs de l'aide étrangère. Le Vanuatu est un paradis fiscal qui ne fournit pas à d'autres gouvernements ou agences d'application de loi, d'informations sur les comptes financiers. Le Vanuatu est également un pavillon de complaisance.